Pourquoi Consulter ?

 

  • Votre enfant a des difficultés scolaires ? 
  • Votre enfant a du mal à se concentrer ? il est rêveur ou agité ?
  • Votre enfant a des difficultés pour apprendre à lire ou à écrire ?
  • Votre enfant a des difficultés pour apprendre ses leçons ou suivre en classe ?
  • Votre enfant a des difficultés de relations avec les autres enfants ? Des difficultés de comportement à l’école ou à la maison ?
  • Votre enfant présente des particularités cognitives et fonctionne différemment des autres ? Il s’ennuie à l’école ? On vous a suggéré de faire un test de QI pour envisager une précocité intellectuelle ?
  • L’école vous demande de faire un bilan pour mieux aider votre enfant ? Un professionnel suspect un trouble des apprentissages ? Votre médecin vous a conseillé d’effectuer des tests cognitifs ?

 

Voici une liste non-exhaustive des motifs de consultations neuropsychologiques. Les difficultés citées précédemment peuvent être la manifestation d’un trouble des apprentissages (dysphasie, dyslexie, dyscalculie, dysorthographie, dyspraxie, trouble de l’attention, hyperactivité) ou d’un trouble psychique ou d’une précocité intellectuelle (Haut Potentiel).

 

Quel Diagnostic & Pourquoi Faire ?

 

Le neuropsychologue établit un diagnostic « neuropsychologique » et non médical. Il ne peut pas délivrer d’ordonnance mais peut vous orienter vers un spécialiste en fonction des besoins. Un rendez-vous avec un pédopsychiatre ou un neuropédiatre peut vous être conseillé pour établir un diagnostic médical.

Le diagnostic neuropsychologique permet de mettre en place des aménagements scolaires ou à la maison. Il permet de mieux comprendre votre enfant, ses difficultés mais aussi ses forces !

Une demande à la MDPH peut être effectuée pour des aménagements plus conséquents (AVS, aides financières « AEH », suivi de scolarisation).

 

Haut potentiel ou précocité intellectuelle (HP/HPI)

 

Le bilan intellectuel est obligatoire pour un diagnostic de précocité intellectuel. L’analyse du développement de l’enfant, de son mode de vie et la gestion de ces émotions sont des éléments importants à prendre en compte pour le diagnostic.

La précocité est envisagée lorsque le Quotient Intellectuel (ou « QI ») est supérieur à 130. Cependant certains troubles peuvent masqués le haut potentiel (troubles « dys » associés, troubles du comportement), et certains troubles peuvent être masqués par le haut potentiel mais compensé par l’enfant.

Il convient au neuropsychologue de rechercher les possibles troubles compensés. Le diagnostic permet de mieux comprendre le fonctionnement intellectuel de l’enfant.

 

Trouble de l’attention / hyperactivité (TDAH)

 

Le diagnostic du trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité nécessite de nombreuses étapes :

  • un bilan intellectuel pour s’assurer de l’intégrité des fonctions évaluée
  • un bilan d’attention mais aussi des fonctions exécutives (l’attention seul ne suffit pas ! voir la rubrique « TDAH, un trouble aux multiples facettes »)
  • la prise en compte des difficultés dans la vie quotidienne (questionnaire à remplir par les parents et les enseignants).

Le bilan permet également de rechercher des troubles associés (troubles du comportement, troubles thymiques).

A la suite du bilan neuropsychologique, le neuropsychologue vous oriente vers un neuropédiatre ou un pédopsychiatre pour finaliser la procédure et établir un diagnostic médical.

 

Dyspraxie

 

Le diagnostic de dyspraxie nécessite l’évaluation de l’intelligence pour s’assurer de l’intégrité des fonctions évaluées. Le bilan neuropsychologique permet d’écarter d’autres causes et d’autres troubles souvent associées à la dyspraxies.

A la suite du bilan, si le neuropsychologue suspecte une dyspraxie, une demande de bilan complémentaire chez un psychomotricien ou ergothérapeute est conseillé. Ce bilan permettra d’approfondir les fonctions praxiques.

Le bilan neuropsychologique associé au bilan psychomoteur et à un rendez-vous médical permet d’établir le diagnostic.

 

Dysphasie

 

Le diagnostic de dysphasie nécessite l’évaluation de l’intelligence pour s’assurer de l’intégrité des fonctions évaluées. Le bilan neuropsychologique permet d’écarter d’autres causes et d’autres troubles souvent associées à la dysphasie.

A la suite du bilan, si le neuropsychologue suspecte une dysphasie, une demande de bilan complémentaire chez un orthophoniste est conseillé. Ce bilan permettra d’approfondir le langage.

Le bilan neuropsychologique associé au bilan orthophonique et à un rendez-vous médical permet d’établir le diagnostic.